Réunion météo : La météo de la Réunion

Prévisions, image satellite, plages, suivi cyclone

Cette article est basée sur ce qu'a dit un scientifique, voud pouvez retoruver cette article sur:  geosciencesreunion.fr. Je surligne les parties que j'ai trouvé importante et je propose une carte de la reunion avec les risques potentiels du a un tsunami. Cette carte vient de moi et non pas du site geosciencesreunion.fr

 

On peut lire sur ce site:

Le risque de tsunami, à la Reunion.

 

Merci bien Monsieur le président, je suis très heureux d’avoir été invité ici à La Réunion, pour présenter ces quelques réflexions sur le risque de tsunami à La Réunion. Je voudrais faire ce cette exposé une introduction pour vous rappeler un peu la définition du phénomène de tsunami, rappeler très rapidement l’impact du séisme du tsunami de 2004 à La Réunion. Définir quelles seront les sources de tsunami futurs qui pourraient mettre en danger La Réunion et les îles avoisinantes. Vous donner une petite idée de ce que les scientifiques peuvent faire du point de vue des simulations et du point de la prévision, de la prédiction des effets des tsunami pour un certain nombre de scénario à La Réunion et enfin terminer un peu sur certains aspects fascinants qui m’ont été révélé ici à La Réunion lors d’un précédent voyage concernant les effets de ces phénomènes sur les installations portuaires.

Alors pour revenir en arrière un petit peu, un tsunami est une oscillation gravitationnelle de la masse de l’eau dans l’océan qui est due à une perturbation, le plus souvent du fond mais aussi conceptuellement de la surface de la mer. On y réfère souvent avec le nom de « Raz de marée » qui malheureusement est un peu impropre dans la mesure où les marées terrestres qui sont crées par la lune et le soleil n’ont rien à voir avec ce phénomène et c’est pourquoi on préfère dans le domaine scientifique la terminologie japonaise et on utilise partout dans le monde entier le terme « tsunami » qui veut dire « une vague dans un port ».

A La Réunion en 2004, le Tsunami à provoqué des dégâts importants, qui sont mentionnés sur cette photo prise à St Gilles et qui nous a été communiquée par monsieur Laffont l’an dernier. On y voit des bateaux qui ont été reversé et coulés dans le port de saint Gilles et dans de nombreux port de La Réunion on eu des dégâts semblables. Les dégâts aux infrastructures ont totalisés plus d’un million d’euros, aussi bien dans les ports de pêche, dans les ports de plaisance que dans le port de La Possession. Il faut cependant bien comprendre qu’a des distances comparables en Somalie les dégâts qui ont occasionnés par le tsunami on été beaucoup plus importants. Mon collègue Herman Fritz qui est présent ici ainsi que Jose Borrero ont conduit une mission en Somalie dans des conditions assez difficiles en 2005 et sont revenus avec des mesures d’inondation verticales qui étaient de 9 mètre. Il y a eu 300 morts en Somalie et plus de 18 000 habitations détruites. On peut alors au regard de cette carte qui montre que les distances sont extrêmement comparables, ont peut se poser la question de savoir pourquoi la Somalie a été affectée si profondément et La Réunion si modestement dans une certaine mesure puisque je vous le rappelle il n’y a pas eu ici de victime humaine alors qu’il y en a eu 300 en Somalie. Donc un premier problème qu’on doit poser aux scientifiques, que la société pose en quelque sorte aux scientifiques : est-ce que vous pouvez expliquer ça ?  Est-ce que vous pouvez expliquer les raisons de cette disparité, de cette différence ? Et est-ce qu’il y aurait des scénarios dans lesquels cette différence serait inversée et qui mettrait La Réunion plus en péril et la réponse que je vais donner un peu plus tard dans l’exposé c’est que nous contrôlons à peu près pourquoi la somalie a été affectée plus que La Réunion et malheureusement nous avons aussi des scénarios qui sont très probables dans le futur où ça pourrait être  le contraire. Il faut donc avoir ici une vigilance considérable. Donc pour comprendre et évaluer le risque de tsunami à La Réunion je vous propose de regarder un peu quelles peuvent être les sources de tsunami aussi bien locale qu’à distance. Je vous propose de vous donner les résultats de quelques simulations numériques que nous avons faites de sources pour des scénarios à distance et comme je vous le disais de parler un petit peu des grandes structures portuaires.

Je vais commencer d’abord par les sources à grande distance. Il s’agit de mettre en mouvement le fond des océans et pour cela l’acteur principale c’est le très fort séisme. Le séisme qui a une magnitude au moins 8,5. Le séisme de Sumatra je vous le rappelle était un séisme de magnitude d’à peu près 9. L’exemple typique d’un tel très grand séisme serait donc le séisme de Sumatra. Nous comprenons à peu près, à l’heure actuelle, et ceci depuis les 40 dernières années grâce à la théorie de la tectonique des plaques nous comprenons où des séismes semblables peuvent se produire. En gros c’est ce que l’on appelle les zones de subduction où il y a une plaque océanique qui s’enfile dans le manteau terrestre et qui plonge à l’intérieur de La Terre, cette plongée se faisant par à-coups et chaque à-coup étant un grand séisme. Pour avoir un séisme très grand, de magnitude 8,5, il faut avoir une longueur de faille suffisante et on peut à peu près définir sur une carte géologique, sur une carte tectonique du monde, on peut définir dans l’océan Indien ces zones où se trouvent ces zones génératrices de très forts séismes et j’y reviendrais dans une minute.

 

Il y a aussi d’autres possibilités de déformation des fonds marins qui sont ce que l’on appelle des glissements de terrain qui se distinguent des séismes dans la mesure où en quelque sorte les matériaux au lieu de garder une certaine cohésion, dans le cas du glissement les matériaux s’effritent et donne naissance à une sorte de nuage sous marin que l’on appelle parfois un courant de turbidité. Ces grands affaissements sous-marins sont très mal connus, il faut le reconnaitre, ils sont fréquemment causés par des séismes voisins et ils peuvent engendrer des tsunamis. La bonne nouvelle dans une certaine mesure est que ces phénomènes engendrent des ondes de relativement courte longueur d’onde et qui se propage moins efficacement à grande distance que les tsunamis engendrés par des séismes. Donc si ces grands affaissements sous-marin qui pourraient se produire, ainsi que des explosions volcaniques à grande distance comme celle du Krakatau au 1983. S’ils peuvent provoquer des dégâts considérables localement cela a été le cas en Papouasie Nouvelle Guinée par exemple en 1998 où il y a eu des vagues de 15 mètres suite à un séisme qui n’était que de magnitude 6 à peu près. Si donc les dégâts peuvent être considérables localement ils se propagent relativement mal et n’affectent pas les zones très distantes ; c'est-à-dire à des milliers de kilomètres.

Pour en revenir au cas des très grands séismes, je vous rappelle que le tsunami se propage à peu près à la vitesse d’un avion de ligne, à 750 km/h typiquement. Pour ceux d’entre nous qui traversent souvent les océans, nous savons que les voyages en avion durent longtemps. Et donc c’est une bonne chose puisque ça va permettre une alerte et une évacuation des zones côtières à distance. Et c’est tout le principe de l’alerte au tsunami à grande distance, ceci pour les sources lointaines. Il ne faut pas oublier qu’il peut y avoir des sources de tsunami en champ proche, et là bien entendu, il suffit de séismes plus faibles pour engendrer des vagues d’amplitude semblables puisque vous êtes plus près et que la vague n’a pas eu le temps de s’atténuer. Donc en général les sismologues sont d’accord pour dire qu’en gros il faut un séisme de magnitude 7. Et ces séismes de magnitude 7, quand on regarde les catalogue de séismes dan cette partie du monde et bien on s’aperçoit qu’ils sont inconnus au moins en principe à La Réunion. Pourquoi dis-je en principe parce que quand on regarde votre magnifique volcan il est particulièrement comparable au plan géologique à ses frères hawaiiens. Et à Hawaii dans un contexte géologique très semblable, en gros avec le même volcan, j’espère que Patrick Bachèléry me pardonnera de faire une comparaison aussi grossière mais en gros avec le même volcan on connait à Hawaii des séismes qui peuvent atteindre la magnitude 7.2 et peut être même plus en 1975 et en 1868 où il y a eu des victimes dues à un tsunami qui a été engendré par ce genre de séisme.

Il faut bien admettre qu’il n’est pas impossible géologiquement qu’il y est un jour un séisme qui pourrait atteindre ce genre de magnitude et qui pourrait provoquer un tsunami à La Réunion. Comme Monsieur le Préfet l’avait mentionné dans son discours inaugural il y a eu aussi à La Réunion la possibilité d’affaissements locaux qui peuvent être déclenchés par des séismes modérés, je vous rappelle le cas de la Papouasie qui était un séisme de magnitude 6. Et dans un édifice volcanique comme celui de La Réunion, qui est a priori instable, on n’est pas à l’abri et on doit s’attendre à ce que dans le futur il y ait des affaissements qui puissent créer des tsunamis locaux.

Enfin il pourrait y avoir des explosions sous-marines volcaniques, bien que je crois qu’elle ne soit pas connues dans la région.

Que peut-on faire du point de vue d’une mitigation, d’une réaction humaine aussi bien pour un tsunami en champ proche que pour un tsunami lointain. En champ proche, il y a un problème de temps, il y a très peu de temps, au maximum peut être quelques minutes, 20 minutes au maximum disponibles pour une alerte centralisée. C’est assez pour certain algorithmes automatisés qui consisterait par exemple à couper des conduites de gaz, à faire ce genre de prévention mais c’est très très peu pour alerter la population d’une façon centralisée qui passe par un observatoire, un centre de décision, t puis dans chaque communauté côtière, les responsables de police de gendarmerie, de protection civile etc. etc. Donc il faut absolument, et c’est un message que nous répétons à toutes les collectivités qui sont concernées, il faut absolument que la population prenne son sors entre ses mains et que la population s’évacue d’elle-même, reconnaisse le danger par la perception du séisme, ou par la détection d’un aspect anormal de la mer : d’un retrait de la mer, et s’évacue d’elle-même par une sorte de reflexe. La photo que je vous présente ici est une photo remarquable qui a été prise à Manzanillo au Mexique en 1995. Sur la partie gauche d’abord vous voyez la mer un jour normal, photographiée depuis une terrasse. Et la même photo prise le 9 octobre 1995 où vous voyez d’un seul coup la mer en l’espace de quelques minutes, non pas comme une marée qui prend 6 heures à se retirer et à revenir, mais en quelques minutes la mer s’est retirée et fut suivie par une vague de tsunami considérable qui a fait beaucoup de dégâts dans cette partie du Mexique.

Il faut absolument que la population dans ces conditions soit éduquée, employons le mot, et sache quoi faire. Or il y a des règles qui sont très simple pour l’évacuation qui doit suivre une observation d’une attitude anormale de la mer, et je vais prendre quelques secondes pour énumérer ces règles :

Evacuer à pied, il suffit de s’éloigner un petit peu, d’atteindre une altitude de l’ordre de 12 mètres pour être à l’abri des vagues les plus considérables que l’on puisse  raisonnablement envisager dans des scénarios même locaux de tsunami. Donc il ne s’agit de monter au sommet du Maïdo pour être à l’abri des catastrophes marines. Il s’agit d’atteindre une altitude de 12 mètres c'est-à-dire à peut près un quatrième étage, ce n’est pas très très haut. Il s’agit d’aller à quelques centaines de mètres dans une géographie comme celle de La Réunion car ses pentes sont quand même assez importantes. Il s’agit d’aller à quelques centaines de mètres à l’intérieur des terres. Evacuer à pied car si vous évacuer en voiture vous aller créer des embouteillages vous aller créer sans doute des accidents comme il y a eu au cours d’alertes récentes dans d’autres pays voisins. S’éloigner de la côte, ça semble trivial, mais marcher ou même éventuellement prendre un vélo pour s’éloigner à angle droit de la côté vers l’intérieur et non pas le long de la côte et attendre. Attendre, attendre au moins trois heures et peut être même plus longtemps, j’y reviendrais tout à l’heure. Ce sont des consignes qui sont extrêmement simples et que nous cessons de donner aux populations côtières dans toute les régions que nous visitons, pour sensibiliser la population et pour que les gens sachent, en présence d’un phénomène anormal, exactement ce qu’il faut faire.

Je voudrais maintenant passer un petit peu sur les activités scientifiques. Voici ce que nous avons fait. Des simulations hydrodynamiques qui consistent à prendre la source du séisme à Sumatra, à calculer la déformation initiale du fond de la mer, et à faire tourner un programme de propagation du tsunami et vous voyez que vous avez une vague considérable, une hauteur considérable qui attaque les côtes de la Somalie après avoir évidemment frappé les Maldives, le SriLanka, l’Inde etc. en laissant des couleurs plus claires, plus froides en quelque sorte dans les zones de La Réunion des Comores, de Madagascar. Ceci veut dire que nous comprenons un petit peu pourquoi nous sommes capables de reproduire cette diversité des effets du tsunami sur les côtes de l’Ouest de l’océan Indien. Ceci vient du fait, et ça se comprend assez bien scientifiquement, que la vague de tsunami est majoritaire dans la direction perpendiculaire à la faille sismique. Le malheur ici c’est que nous pouvons légèrement déplacer la géométrie et en particulier nous remette dans la situation du séisme de 1933 qui s’est produit dans le sur de Sumatra où l’azimut de la faille est légèrement différent et vous voyez que dans ce scénario c’est maintenant le Sud-Ouest de l’océan Indien c'est-à-dire, ce sont les îles Mascareignes, ce sont les Comores, ce sont Maurice, La Réunion, la côte Ouest de Madagascar qui sont beaucoup plus affectés que les parties Nord de l’île. Donc un séisme dont la récurrence est probable et peut être même attendue qui serait semblable à celui de 1933 pourrait créer à La Réunion un tsunami plus important qu’en 2004. Et c’est sans doute cela le danger majeur à grande distance pour ce qui est du risque tsunami La Réunion. On pourrait aussi envisager un séisme au Nord de la zone de 2004, là la situation est un petit peu différente, il reste dans la baie du Bengale, il fait beaucoup de dégâts en Birmanie, au Bengladesh et dans la côte Nord de l’Inde et pour ce qui est de l’Ouest de l’Océan Indien, la situation est un peu plus bénigne. N’oublions pas qu’en 1945 au Pakistan, il y a eu un séisme assez considérable qui a fait un tsunami très dévastateur localement, qui a été perçu et observé aux Seychelles et les segments voisins ont rompu en 1852 et 1765 et dans un scénario où une rupture simultanée des trois segments prendrait place dans le futur, il pourrait y avoir un effet sur les communautés du Sud de l’Océan Indien et en particulier sur La Réunion.

Une autre chose que les spécialistes peuvent faire, ce sont des simulations à faible échelle, ici j’ai la cas d’une simulation qui à été faite sur la côte Ouest des Etats Unis, où on peut en quelque sorte prendre un scenario et calculer l’interaction des vagues avec les structures et l’infrastructure locales à petite échèle. La couleur jaune sur cette carte vous montre les zones qui sont inondables pour ce scénario et à ce moment là c’est tout un effort pour les communautés d’aller éplucher quels sont les structures fondamentales et critiques qui sont dans ces zones inondables et bien par exemple il y a un centre de recherche sur les tsunamis qui ce trouve dans la zone inondée de cette communauté à Newport en Orégon.

!enfin je voudrais terminer en vous mentionnant des effets très singuliers qui m’ont été communiqués lors de ma précédente visite à La Réunion où je suis allé visiter la capitainerie du port, puis d’une façon très semblable à Madagascar à Tomas et en Oman à Sahlala. Il s’agit du fait que des navires de tonnage assez considérables, des navires de 50 à 300 mètres de long ont rompu leurs amarres dans ces ports qui sont sur cette carte ici. Et ils l’ont fait, et c’est en cela que c’est très inquiétant du point de vue de la protection civile, plusieurs heures après l’arrivée et le passage des ondes de tsunami. C'est-à-dire que les ondes principales du tsunami, celles qui très visibles, qui ont donné des oscillations verticales qui était de l’ordre de 2 mètres dans les ports ici. Elles se produisent et deux heures après c’était à peu prêt fini et puis quand plus personne ne s’y attend vous avez des bateaux assez considérables qui tout d’un coup rompent leurs amarres. Cette observation très singulière qui m’avait été donnée à La Réunion, a été confirmés par des phénomènes très semblable notamment à Tomaas à Madagascar où 5 ou 6 heures après le tsunami, un navire de 200 mètres de long s’et mi à se promener dans le port avec tout le danger que cela peut représenter. Donc pour les personnes qui s’occupent de la protection civile, ça présente une difficulté considérable qui est quand est ce que on va lever l’alerte. Nous n’allons pas garder les gens éloignés de leur maison, de leur activité indéfiniment. Il faut à un moment lever l’alerte, toutes les alertes sont faites pour être levées, mais quand ? Heureusement nous avons pu à peu près comprendre ce qui se passait. Voila le cas de La Réunion, ici dans le port Est, il y avait un navire, l’Uruguay, qui est représenté en haut, et qui a rompu ses amarres par deux fois. Or il se trouve que nous arrivons à peu près à comprendre de quoi il s’agit. Il s’agit du fait que les tsunamis on en fat une queue qui arrive plus tard et qui est constitué d’oscillations beaucoup plus rapides. On comprend du point de vu hydrodynamique que ces oscillations beaucoup rapides se propagent plus lentement. Ce n’est plus 750 km/h mais c’est peut être seulement 300 ou 400 donc cela met des heures et des heures de plus à arriver. C’est assez Benin quand vous attaquez une plage avec ces oscillations assez courtes qui ont une période typiquement de la minute mais vous avez des ports qui sont capables de résonner comme un instrument de musique sous l’influence de ces oscillations. Nous sommes en train avec des collègues de mon université d’expliquer tout ça et de le modéliser. L’espoir pour cela est que l’on peut, à l’avance, prédire pour chaque port, la fréquence à laquelle il peut résonner et l’heure à laquelle ce genre de vague peut arriver pour un scénario donné. Donc il y a une sorte de contrôle qui peut être effectué, et même à l’avance on peut calculer combien de temps il faudrait pour ce genre de phénomène se passe. Donc voila, je voudrais m’arrêter ici, en espérant vous avoir donné un aperçu sur les sources possibles de risque de tsunami à La Réunion, sur ce que nous savons en tant que scientifique, ce que nous pouvons faire.

 Nous avons une relativement bonne connaissance du problème à grande échèle et de la vue générale nous savons où sont les frontières de plaque et nous avons une assez bonne connaissance de la dimension possible des failles en question. Cependant, ces séismes ont une récurrence qui est assez rare. Le séisme de Sumatra de 2004, le précédent de la même taille doit remonté à quelque chose comme  300 ou 400 ans la sismologie étant une science jeune, nous n’avons pas de catalogue qui soit très fiable sur la récurrence des ces séismes et une des leçons que Sumatra nous a donnés a été de balayer un certain nombre de conceptions que nous avions de où les plus forts séismes pouvaient se produire. Nous sommes devenus beaucoup prudents et nous avons en quelque sorte passée au crayon rouge des zones beaucoup plus nombreuses pour le danger de très très fort séismes et donc de tsunami qu’elles peuvent représenter.

FIN

Annexes-Il vous seront utiles pour connaitre et comprendre l'impact probable qu"aura un tsunami s'il atteind la Réunion (974)…

la tectonique des plaques de la reunion

Pour créer la carte suivante je me suis basée sur ce que le scientifique disait précédement: Le tsunami viendra de l'Indonésie ou de l'indo-pakistan. C'est à  dire du nord ou nord Est, d'ou l'impact plus important dans les régions Nord et Nor-Est et Est de l'ile de la Réunion

Carte tsunami reunion 974 ile de la reunion impacts et risques

Crédit: ign.fr. L.Jacquemont

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One Response to Le tsunami et La Réunion

  1. milou says:

    merci pour ses explications.c'est vrai qu'on est pas vraiment à l'abri.je me souviens lors du premier tsunami en 2004, je suis allée voir les dégâts au petit port de Sainte Marie, Il y avait des dégâts considérable, les bâteaux étaient complètement cassés les ponts étaient a l'envers…c'était impressionnant, tellement l'accès au port était interdit, pourtant le tsunami avait eu lieu assez loin je crois!

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